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Las Estacas River Mexique

Mise à l'eau

Insolite et magique, une de mes plus belles plongées. La rivière prend sa source dans un parc naturel qui se trouve près de la ville de Cuernavaca (Mexique central).

Grotte où la rivière prend sa source
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L’eau sort d’une petite grotte située au fond d’un bassin naturel.
La rivière traverse le parc pour ensuite irriguer des cultures de cannes à sucre. Sa profondeur est d’environ 12 m, on se laisse pousser par le courant pour se régaler de la beauté du site.

Lit de la riviére
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L’eau cristalline a des reflets magiques, les nuances de bleu sont surprenantes.

Couleur bleu et ses nuances
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Poissons, écrevisses (énormes), algues, herbiers, arbres morts constituent le paysage de cette rivière insolite.

Ecrevisse locale
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Poisson local
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Banc de petits poissons sur fond bleu azur
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A quelque kilomètres du parc, une pyramide Aztèque et, sur place, la chance d’assister à un rituel religieux.

Pyramide Aztèque
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Cérémonie religieuse

Les pieds lourds

Il n’est pas rare le jeudi soir de voir débarquer Pierre avec un matériel impressionnant qu’il doit transporter avec l’aide de ses assistants au bord du bassin.

Il s’agit d’un équipement complet de scaphandrier qui nous renvoie aux débuts de l’exploration et des travaux subaquatiques.

Qui n’a pas rêvé de ces véritables pionniers ? Le souvenir de ces gravures du capitaine Némo est ravivé chaque fois que l’on croise un scaphandrier dans la piscine.

Illustration de scaphandre

Pierre au travers de son club (Scaph25) nous fait partager sa passion pour la plongée en scaphandre et c’est ainsi qu’il propose à ceux qui le souhaitent des baptêmes en piscine et en milieu naturel.

Mais il faut le mériter et être patient le temps de s’équiper, obligatoirement assisté par une ou deux personnes car on perd rapidement toute aisance.

Après avoir enfilé la peau (combinaison), les semelles de plomb, la collerette et le baudrier on pèse déjà quelques dizaines de kilos de plus. La cerise sur la gâteau, c’est le casque, qui termine l’équipement et qui est verrouillé sur la collerette. Bien sûr les systèmes d’alimentation en air respirable et de communication ont été raccordés.

L’exercice suivant consiste à rejoindre l’échelle et à s’immerger, toujours assisté et sous l’œil de Pierre qui veille à ce que tout se déroule parfaitement.

Descente à l'échelle

Ensuite c’est parti pour une découverte différente du milieu subaquatique : sans autonomie et en marchant raccordé à un cordon ombilical.

Sensations garanties !

Quelques signes
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Parade amoureuse
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Signe OK, tout va bien
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Drôle de costume
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Remontée à l'échelle en milieu naturel
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Président de l’association pieds-lourds SCAPH25 : Pierre

Pour que la plongée reste toujours un plaisir

Le 28/04/07, l’ASC a organisé au sein du club une journée nettoyage du lac St-Point. Nous étions une dizaine à nous mettre à l’eau près du camping de Saint-Point-Lac et à ratisser le fond à la recherche de détritus. À la fin de la plongée nous avons été consternés devant le volume de déchets remontés en peu de temps et surtout sur une petite surface comparé à la superficie du lac.

Les déchets trouvés dans l'eau......devraient plutôt être...

...à la poubelle !

Les détritus remontés ce jour-là ne sont, sans doute, qu’une petite partie de ce que le lac contient. Chaque plongée est l’occasion de constater la présence de nouveaux déchets (bouteille en verre, plastique…), et donc de les remonter à la surface.

Chaque plongeur est en partie responsable de la bonne santé du milieu dans lequel il plonge. Chacun se doit de faire un effort en ne jetant rien à l’eau, mais aussi en allant plus loin et en remontant les divers objets qu’il remarque lors de sa plongée. Même si cela peut paraître dérisoire de remonter une petite cannette en verre (ou autre chose) face à ce qu’on peut trouver à certains endroits, même si on se dit que de toutes façons à la prochaine plongée il y aura d’autres objets, chaque geste compte.

C’est donc à nous tous de nous responsabiliser afin de ne pas dégrader les sites où nous exerçons notre passion, et pour que la plongée reste toujours un plaisir.

10ème salon de la plongée

Avec ma môman, je suis allé au 10ème salon de la plongée à Paris.

On y a rencontré Michel qu’on a poursuivi sans succès avant de sortir du salon.

On a rempli plein de bulletins pour gagner du matos de plongée et des voyages et on attend toujours.

Il y avait :

– des stands qui proposaient des voyages de rêves qui m’étaient inconnus mais ces paradis sont pour la plupart très chers.

Stand de la PolynésieLes danseurs nous invitent au voyage

– des représentants de grandes marques de matériels de plongée (combinaisons, stabs, vidéos-photos, détendeurs, ordis…) et tout cela dernier cri à prix cassés.

– des congrès sur les molécules pharmaceutiques provenant de la mer (très intéressant), sur les incroyables rencontres entre l’homme et les magnifiques créatures des mers comme les requins-baleine, les dauphins… jusqu’aux plus petites espèces multicolores, tout ce beau monde nous offrant des spectacles inoubliables.

– des stands sur les clubs de plongée sur la méditerranée et l’atlantique~: ça nous a permis de découvrir qu’il n’y a pas besoin d’aller loin pour se faire plaisir et profiter de la magnificense du grand bleu (que c’est beau, mais à 6 h de route minimum).

– un stand de bijoux qui n’avait rien à faire là.

– des stands de formations pour devenir BEES ou MF (mais je suis trop jeune, bouhou…)Beaucoup de monde autour de la piscine

– une piscine de 300 m2 pour faire des baptêmes et de la nage avec palmes masque et tuba (pmt).

On pouvait y tester les pitis moteurs ou c’est qu’on a pas besoin de palmer pour avancer et essayer les recycleurs.

– des expositions et des concours de photos sous-marine sublimes.

Je conseille (et ma môman aussi) à tout le monde de venir au 11ème salon de la plongée car il y a tous les ans de nouvelles destinations à découvrir, de bonnes affaires à faire et d’amener son propre casse-croûte car le restaurant du salon est très cher.

J’y retournerai l’année prochaine et j’espère y retrouver Michel au magnifique grand stand de la FFESSM qui illuminait le salon par sa présence.

Un risque peut en cacher un autre!

Ce dimanche d’août, nous avons décidé de plonger en étanche. Nous sommes trois et avons planifié une ballade maintes fois réalisée, d’une profondeur de 50 m maximum et d’une durée de 50 min.

Après le traditionnel café sur la terrasse de la plage de Boudry, nous nous équipons sur le parking situé à quelques dizaines de mètres du lac de Neuchâtel.
Un peu plus tard au bord de l’eau lors du contrôle de l’équipement, je constate que j’ai laissé mon masque sur le parking. Mes binômes doivent patienter et cela me contrarie.

Le départ de la plage de Boudry

Au moment de la mise à l’eau, nouvel imprévu, de grosses bulles signalent que l’inflateur fixé à ma combinaison étanche fuit. Malgré cet incident, je décide de ne pas renoncer à la plongée, mais dans ma tête s’inscrit le souci de la fuite d’air.

Mon inflateur fuit Cette fuite me rend soucieuse

Mon binôme ferme alors le robinet sur lequel est fixé l’inflateur de la combinaison étanche. Une seule sortie suffira et je m’équilibrerai avec le gilet uniquement. Mon binôme insufflera de l’air à ma demande lorsque la pression deviendra inconfortable.
A 10 m, puis 20, 30, 40 m de profondeur, il m’injecte de l’air. Excellent exercice, tout va bien.

A plus de 40 m dans les eaux du lac de Neuchâtel

A 48 m, juste avant d’entamer la remontée, je regarde le manomètre :

il indique 0 bar ! Je n’ai plus d’air !

Il affiche désespérément

Les yeux écarquillés, je fonce montrer le manomètre à mon binôme qui me tend immédiatement son détendeur de secours. J’inspire à fond mais je bois la tasse. Je reprends mon détendeur qui me donne encore de l’air puis refais une tentative sur son secours. Je rebois la tasse.

Que se passe-t-il donc ?

J’ai pourtant fait cet exercice maintes fois. Je suffoque puis reprends mon détendeur qui donne toujours de l’air. Je peine à reprendre mon souffle, je m’efforce de ralentir ma respiration. Je cherche à clarifier mes idées, le manomètre est-il hors d’usage ?
_Je fais signe de vouloir remonter le long de la pente mais mon binôme me retient fermement au fond et me montre le cadran qui tout à coup indique 120 bar. Je ne comprends pas mais je vois que j’ai de l’air.

Nous entamons enfin la remontée et j’ai envie d’accélérer. A ce moment je capte son regard menaçant qui en dit long sur l’intensité du moment. Nous sommes encore à plus de 40 m et à chaque inspiration je m’attends à la panne d’air. Mon manomètre signale à nouveau 0 bar. Un détail technique m’échapperait-il ?

A 25 m je me détends enfin et le raisonnement redevient possible.

Maintenant tout s’éclaircit, c’est si simple après coup. Nous revenons tranquillement par l’herbier à 5 m. La plongée aura finalement duré 30 minutes.

L'herbier et ses habitants

Le troisième de palanquée resté spectateur attend des explications. Il a vu qu’il se passait quelque chose, mais quoi au juste ?

Dans l’eau, les pieds encore palmés, nous énumérons les facteurs à risque qui se sont enchaînés :
– Pour commencer, un stress anodin provoqué par l’oubli du masque qu’il faut retourner chercher et les copains de palanquée qui attendent.
– Puis, juste après, le constat de la pièce défectueuse, la fermeture d’un robinet qui marque dans ma tête la crainte du manque d’air et la dépendance à mon binôme afin d’en recevoir pour la combinaison étanche.
– Plus tard encore, l’ivresse des profondeurs qui engourdit mon esprit et le choc de voir le manomètre indiquer 0 bar.

Un fait important m’échappait alors : il indiquait 0 bar car il était fixé sur le robinet fermé ! Je n’étais plus non plus en mesure de comprendre que mon binôme avait ouvert puis refermé le robinet pour me montrer que j’avais bien de l’air. J’ai pris ensuite le détendeur de secours à l’envers et finalement j’ai suffoqué.

Pendant ma formation, j’avais appris qu’à chaque plongée il faut s’attendre à toutes les éventualités et qu’il faut à tout prix garder son calme. Voilà qui est vérifié!

Une heure après, sur le parking, notre plongée alimentait les conversations et le verre de blanc était particulièrement apprécié.

Plongée sous glace

Laissez-vous glisser sous la couette la plus fraîche du monde.
Enveloppez-vous d’un ballet de bulles d’air.
Vous entrez dans le milieu aquatique le plus féerique qui soit.

Un fil d’Ariane en main, séparé du monde extérieur par une couche opaque de glace, vous apprécierez de coller votre nez au plafond.

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Vos bulles s’écrasent, se désagrègent, minuscules perles qui dansent sur la surface solide. Des formes étranges apparaissent dans la croûte gelée : craquelures, chapelets de bulles emprisonnées.

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Admirez les couleurs de l’arc en ciel qui apparaissent dans des vases de cristal…

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Capturez de vos yeux la beauté du monde subaquatique et partager la douceur de son intimité.
Il faut penser à se réveiller…

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Par l’ouverture béante dégringole un halo lumineux, vision féerique et rassurante. On sait que le monde extérieur est proche de quelques coups de palmes !

Plongée sous glace